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Tally gère les dettes automatiquement

Tally
On connaissait les solutions destinées à assister les consommateurs dans une meilleure gestion de leurs finances personnelles, voici Tally, la première application mobile qui optimise automatiquement le pilotage de leurs cartes de crédit, en leur permettant d'économiser sur leurs frais et de réduire leurs dettes, presque sans y penser.

Une forte proportion de la population américaine – et il en est de même partout dans le monde – est en permanence angoissée par les questions d'argent, avec une sensation d'abandon, voire de trahison, de la part d'institutions financières qui commercialisent des produits dont le modèle économique consiste à stimuler les dépenses (via des primes, réductions et autres avantages) et à encourager l'imprévoyance, de manière à collecter des pénalités en cas de retard de paiement et des intérêts sur les encours.

Afin de lutter contre ce qui se transforme fréquemment en un cercle vicieux d'endettement, l'approche de Tally vise à introduire plus de transparence et, surtout, plus de simplicité dans les processus. En pratique, après avoir installé son application sur son smartphone, l'utilisateur va d'abord connecter les comptes de ses différentes cartes, tandis que son score de crédit est vérifié (la solution ne s'adresse qu'à des personnes fiables), après quoi un plan d'optimisation des flux pourra être mis en place.

À ce stade, plusieurs options sont disponibles. Cas le plus simple, pour les porteurs qui règlent leurs achats sans attendre, il est possible, a minima, d'automatiser le règlement du solde de toutes leurs cartes à échéance et éviter de la sorte les frais de retard. À ceux qui entretiennent une dette, Tally va ouvrir une ligne de crédit, à un taux dépendant de leur historique de crédit, mais plus avantageux que celui de leurs cartes, et va proposer d'assumer à leur place, en totale autonomie, le règlement de leurs échéances.

Tally

Pour ce faire, les algorithmes de la startup vont transférer, autant que possible, les encours des cartes sur le crédit accordé, en sélectionnant en priorité ceux qui portent les taux d'intérêt les plus élevés. Par la suite, chaque mois, ils se chargeront de calculer une mensualité minimale, comprenant les remboursements exigés par les émetteurs, ainsi que les intérêts et une petite fraction du capital du prêt. L'objectif primaire est donc de réduire le coût des cartes de crédit, sans en restreindre les usages.

Mais Tally offre également d'accompagner les démarches de désendettement. Dans ce cas, elle invite l'utilisateur à décider de sa stratégie, à travers une simulation grâce à laquelle il va évaluer la durée nécessaire pour apurer ses comptes, en fonction de ses habitudes de consommation (telles qu'elles ressortent de ses dépenses passées) et de sa capacité à augmenter le niveau de ses mensualités. Là encore, une fois le processus enclenché, l'application peut, sur demande, en assurer automatiquement l'exécution.

Naturellement, des imprévus peuvent survenir. Non seulement est-il alors possible, à tout moment, d'ajuster les conditions de fonctionnement mais les algorithmes sont-ils aussi capables de moduler le déroulement du plan retenu selon les circonstances, sans intervention humaine, le cas échéant. D'autre part, une analyse globale de la situation est effectuée tous les 6 mois, qui permet aux clients qui respectent leurs échéances de bénéficier de taux plus attractifs et de limites de crédit plus élevées.

La prochaine génération d'assistants de gestion de finances personnelles sera à l'image de Tally : après l'approche par analyse historique, puis la recommandation contextuelle, l'avenir sera aux outils pro-actifs, qui prennent l'initiative pour faciliter la vie des consommateurs, au mieux de leur intérêt. Incidemment, l'exemple des cartes de crédit expose la menace que font peser ces solutions émergentes sur des modèles historiques reposant sur une relation déséquilibrée entre l'institution financière et son client.



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CommBank crée un outil de gestion pour PME

CommBank
Avec le lancement de la plate-forme Wiise, l'australienne CommBank ajoute son nom à la liste des banques incluant un outil de gestion pour les PME dans leur catalogue. Contrairement à la plupart de ses consœurs, qui misent sur une intégration avec des services tiers, elle a préféré développer sa propre solution, avec KPMG et Microsoft.

Après avoir été longtemps négligées, les petites entreprises deviennent rapidement l'objet de toutes les attentions de la part des institutions financières. Elles perçoivent là une réserve de croissance – notamment parce que ce segment a été mal servi jusqu'à maintenant – et un potentiel d'extension de leurs activités hors de leur strict domaine de compétence. Dans ce registre, une des approches les plus en vogue actuellement consiste à proposer à ces clients de les assister dans leurs tâches administratives.

Le raisonnement s'appuie sur un constat simple : les entrepreneurs veulent se consacrer à leur métier, en conséquence, tout ce qui peut contribuer à alléger la gestion de l'entreprise est bienvenu. Les banques estiment que combiner au sein d'une même plate-forme l'accès aux comptes et les logiciels de comptabilité, de facturation, de paye, d'inventaire… constitue un moyen de répondre à cette attente. Dès lors, sont apparues les premières offres conjointes, telle que celle de NAB (en Australie aussi).

En comparaison de ces pionniers (dont font également partie ANZ, Bank of America ou Revolut, entre autres), l'ambition que porte Wiise ne se limite pas à faciliter la vie quotidienne de l'entreprise avec des outils parfaitement intégrés. Elle crée donc avec ses partenaires une plate-forme entièrement nouvelle – une sorte d'ERP dans le cloud – dans le but de prendre pied sur un marché adjacent à son univers historique et se diversifier dans le domaine de l'édition logicielle, initialement à destination des PME.

Wiise

La promesse de Wiise est de consolider l'ensemble de l'activité de l'entreprise – banque, finance, comptabilité, ressources humaines, opérations, productivité… – comme aucun concurrent ne le propose à ce jour, grâce à une solution tout-en-un, connectée nativement aux infrastructures de CommBank et à la suite Office 365 de Microsoft. Trois versions distinctes sont déjà disponibles, comprenant des fonctions plus ou moins riches. À l'avenir, des déclinaisons spécialisées par métiers seront aussi commercialisées.

Le lancement de Wiise est un épisode supplémentaire de l'émergence de la banque invisible. Plus encore que pour les particuliers, les services aux petites entreprises seront bientôt immergés dans la gestion quotidienne de leur activité, à travers des outils conçus pour prendre en charge tous leurs besoins avec un minimum d'intervention humaine. La stratégie de CommBank dans cette vision est de fournir la plate-forme, là où d'autres s'orientent plutôt vers une association avec des acteurs existants.

Dans tous les cas, les initiatives actuelles ne constituent qu'une première étape. Il restera en effet aux banques à concrétiser leur capacité à offrir des produits personnalisés, au moment opportun, en fonction du contexte et du besoin immédiat de leur client, à partir de la connaissance de leur activité que procure leur solution de gestion à 360°.



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La qualité du logiciel est vitale

Wells Fargo
Depuis l'introduction de l'informatique dans la banque, une certaine tolérance aux bogues a toujours été admise et les incidents ne sont pas si rares. Une mésaventure ayant affecté quelques centaines de clients de Wells Fargo souligne pourtant que l'enjeu de qualité est potentiellement aussi critique que dans la santé ou l'aéronautique.

Les faits se sont déroulés entre 2010 et 2015, en pleines retombées de la crise financière. Des millions d'américains se débattaient alors avec leur emprunt hypothécaire pour tenter de conserver leur logement. Or une erreur dans un module de calcul des frais légaux applicables aux renégociations de prêts a conduit Wells Fargo à refuser ou ne pas offrir à tort une solution à 625 clients, dont 400 ont fini par être expulsés de leur domicile.

Les logiciels qui, à l'origine, n'étaient qu'un moyen d'accélérer et de rendre plus fiable les traitements comptables élémentaires sont devenus progressivement le cœur de la banque, régissant toutes ses activités et, comme le démontre ce cas dramatique, disposant ainsi d'un pouvoir immense sur la vie de ses clients. Quand une erreur se produisait, autrefois, elle était rapidement repérée par les collaborateurs qui continuaient à assurer l'essentiel des tâches. Aujourd'hui, elle est détectée 5 ans plus tard.

Logiquement, les applications critiques devraient faire l'objet de procédures de qualité exceptionnelles, de niveau quasiment vital. Malheureusement, la culture informatique des institutions financières n'a pas évolué à la mesure de l'augmentation de responsabilité des logiciels mis en œuvre. Bien que de sérieux progrès aient été faits en quelques décennies, les DSI n'appréhendent pas toujours les conséquences de leurs choix et les implications concrètes que peut avoir une anomalie dans un système.

Une telle négligence augure mal de l'avènement promis de l'intelligence artificielle. Qu'il soit question d'erreurs de programmation pures et simples ou de biais cognitifs introduits malencontreusement dans les modèles d'apprentissage automatique, il n'est pas envisageable que les vies des consommateurs et des entreprises soient à la merci d'un aléas technique. Il serait donc grand temps que l'informatique bancaire passe à l'âge adulte et s'attelle à garantir l'absence de bogues dans les applications les plus sensibles, en s'inspirant, si nécessaire, des pratiques des industries pionnières en la matière.

Expulsion


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BitTorrentPRO 7.10.3.44521 Multilingual


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Download Portable BitTorrent Online (0.9 MB) 07/10/17
Language build if needed: 30544
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No virus definition: run update

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