google-site-verification=hGjS2aIDh_ltCLWxM-rVf_s8c2rP1z877lNc_KSM3mE
google-site-verification=hGjS2aIDh_ltCLWxM-rVf_s8c2rP1z877lNc_KSM3mE

Video

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Link List

Text

telecharger logiciel gratuite

Télécharger des logiciels, jeux et drivers gratuitement en version complète légale ou d'évaluation gratuite pour Windows, Mac, Linux

Recherche personnalisée

Les RPA induisent une paralysie létale

Gartner
En dépit de leurs discours répétés sur la « digitalisation » de leurs métiers, certaines institutions financières s'enfoncent toujours plus dans une logique exclusive de rationalisation de leurs opérations, qui est bien loin de répondre aux défis de notre époque. La prolifération des « RPA » dans leurs projets constitue un révélateur de ces dérives.

RPA ? Les outils de « Robotic Process Automation » promettent aux entreprises, comme leur nom l'indique, d'automatiser leurs processus, sans avoir à engager de transformation majeure de leurs systèmes existants. Ils sont en effet conçus pour, en quelque sorte, prendre la place d'un utilisateur humain devant son écran et exécuter à sa place les innombrables tâches répétitives et sans valeur ajoutée qu'il doit accomplir dans des parcours métier hérités d'un âge où tous les traitements étaient manuels.

Cette approche est particulièrement bien accueillie, entre autres, dans les banques et les compagnies d'assurance, au sein desquelles pléthore de processus historiques et d'applications informatiques anciennes se prêtent idéalement à leur mise en œuvre. Le succès est tel qu'il conduit le cabinet Gartner à estimer qu'il s'agit du secteur logiciel qui connaît actuellement la croissance la plus importante (même si les volumes de ventes restent relativement modestes). Et la tendance devrait se poursuivre…

Hélas elle augure d'un avenir sombre pour beaucoup d'acteurs. En effet, quand les démarches d'automatisation tiennent lieu de stratégie de « digitalisation » (comme l'esquisse, partiellement il est vrai, BNY Mellon, par exemple), il faut craindre le pire. Car, bien que l'accélération des traitements qu'elles permettent réponde à une attente essentielle, il ne s'agit que d'une toute petite partie des exigences qu'expriment aujourd'hui les clients vis-à-vis de leurs fournisseurs de services (financiers ou autres).

Bien sûr, il est extraordinairement tentant d'adopter le RPA pour résoudre (assez) facilement et rapidement les petites et grandes frictions de l'expérience utilisateur les plus flagrantes, donnant ainsi l'impression d'avoir répondu aux enjeux contemporains. Mais le risque est immense d'oublier ce qui compte vraiment, dont le besoin de transparence universelle, la faculté de choisir librement le canal d'interaction (à chaque moment), les missions de conseil (l'automatisation concernant uniquement les transactions)…

Et, en arrière-plan, le danger ultime est de paralyser l'organisation dans ses efforts de transformation. L'illusion de progresser est un inhibiteur des chantiers critiques qu'il faudrait pourtant engager de toute urgence : éradication des silos, verticaux (entre les différents métiers) et horizontaux (entre les canaux), ouverture sur les écosystèmes, optimisation (réelle) des processus, modernisation des systèmes informatiques vieillissants… En outre, les ressources englouties par les coûteuses initiatives RPA réduisent les moyens susceptibles d'être alloués sur ces vrais problèmes.

Mais, fondamentalement, le piège mortel qui est tendu aux entreprises avec ces solutions est de leur procurer une excuse pour ne pas prendre conscience de l'ampleur des changements à opérer (qui, soit dit en passant et on l'oublie trop souvent, concernent autant leur culture et leurs collaborateurs que leurs technologies). Mortel, car la croyance que les infrastructures en place continueront à satisfaire les besoins des clients de demain est le plus sûr moyen de se laisser dépasser par les véritables « disrupteurs ».

Robot
Illustration par bamenny, via PixaBay


from C'est pas mon idée ! http://bit.ly/2J4LDXV
via IFTTT

How to Use HTML5 Fullscreen API

We have always been able to view a whole webpage in fullscreen mode. To do so, you can hit F11 key in Windows, while in OS X you can hit Shift + Command + F. However, there are times when we, as a...

Visit hongkiat.com for full content.

from Hongkiat http://bit.ly/2YbvtCb
via IFTTT

40+ Beautiful Anime and Manga Wallpapers

Anime – a word that’s used to describe animations that originate from Japan, is one of the most popular types of comic art that has a huge fandom. Even if you’re not a fan, chances...

Visit hongkiat.com for full content.

from Hongkiat http://bit.ly/2xb6u67
via IFTTT

RBC aide les entreprises à se transformer

RBC
S'inquiétant du retard que prennent les entreprises canadiennes dans leur transformation « digitale », RBC met sur pied, en collaboration avec Microsoft, un programme qui comprend à la fois des solutions technologiques et leurs modalités de financement. La diversification des banques devient décidément une tendance majeure à suivre…

L'initiative s'adresse aux entreprises de taille intermédiaire, considérées comme celles qui sont les plus vulnérables face aux défis actuels : beaucoup d'entre elles, notamment dans le secteur manufacturier, sont conscientes de leur besoin d'adaptation numérique mais elles ne franchissent pas le pas parce qu'elles ne savent pas vers qui se tourner, quelles plates-formes adopter ou encore comment financer leur modernisation. Alors, à force de temporiser, elles risquent de perdre leur avantage concurrentiel.

Concrètement, la première déclinaison du dispositif vise les acteurs de la production alimentaire, avec une palette de composants matériels et logiciels, couvrant la surveillance « environnementale » (température, humidité…), la traçabilité, des matières premières jusqu'au consommateur final, la maintenance prédictive des équipements, la planification et la gestion administrative… le tout hébergé sur les infrastructures infonuagiques de Microsoft et soutenu par une offre de crédit dédiée à l'innovation.

RBC – Au-delà des services bancaires

Avec son programme « Virage Numérique », l'ambition de RBC est d'accompagner ses clients dans l'amélioration de leur performance et de leur compétitivité. Dans ce sens, elle se positionne donc comme un prestataire de conseil qui ne se limite pas à son strict périmètre d'expertise. Elle s'estime également légitime pour identifier les partenaires les plus pertinents (pour le choix des technologies et leur mise en place) et proposer ainsi un ensemble complet et intégré aux entreprises dépassées par le « digital ».

Comme toujours quand une banque s'écarte de ses métiers d'origine, se pose la question cruciale de la réception d'une telle innovation : ses clients lui reconnaîtront-ils l'autorité d'orienter de la sorte leurs stratégies « digitales » ? Il faudrait pour cela que les conseillers de RBC (vers qui les demandes sont dirigées, ce qui peut prêter à sourire) aient bénéficié de formations leur permettant de justifier de leurs compétences en la matière… À défaut, ce ne sera qu'une action commerciale de plus, car la confiance dans les institutions financières n'est pas extensible à l'infini et peut au contraire se diluer rapidement…


from C'est pas mon idée ! http://bit.ly/2ZHpYeX
via IFTTT